2011, un peu d'égo, un peu d'idéaux, un peu de radio...toujours en solo
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2011, un peu d'égo, un peu d'idéaux, un peu de radio...toujours en solo
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Il y a bien un moment ou l'on est en apesanteur, sans l'artifice qui dévore le corps et l'esprit et il faut battre le tarmacle et les trottoirs pour ne jamais/ou bien comprendre ces lignes... La découverte des autres ne se fait pas forcément avec des lunettes de soleil. Mais parfois avec un recueil de citations/principes bouddhistes.. Au delà des lignes et des mots on y trouve une lumière vraie.
Je suis ce que je ne suis pas. Et c'est par ce qui me manque que je tiens à ce que suis...
"L"univers concret semble enveloppé par un monde abstrait qui lui donne de la valeur"
extérieur aux lieux que je visite, les voyages sont une rare exception qui offrent l'étrangeté et la sensation d'irréalité, en quelque sorte le déjà vu ou déjà vécu dans une autre vie, à la limite de la paramnésie...
Souvent j'entends dire...
"Quoi? tu prends à nouveau un avion pour la Thaïlande? Tu as perdu la tête? "
"Ennncooore un voyage? mais il est fou!" "Mais tous ces voyages? voyons! ça va pas?"
"Hé mais, qu'est ce c'est que toutes ces factures sur le compte en banque !"
Et je réponds convaincu que seuls les VIEUX VIEUX rêves sont les bons rêves. A côté de tout ça, l'illusion ou l'artifice superflu.
Il est donc certainement très intéressant de noter les souvenirs qui sont restés de l'enfance, pour ne garder que l'essentiel.
Plus: de recréer patiemment l'enfance, de la revivre tandis qu'on s'éloigne d'elle et sans attendre d'en être à jamais trop distant.
On ne peut se permettre de rêver que sur soi-même. Moi seul connaît le chemin qui conduit au bout du chemin, dans la prison de mon propre rêve.
LA PERFECTION, CE N'EST PAS DE FAIRE QUELQUE CHOSE
DE GRAND ET DE BEAU, C'EST FAIRE CE QUE L'ON FAIT
AVEC GRANDEUR ET BEAUTE
Je fais surtout de la photo, car contrairement à l'écriture, la photographie ne ment pas.
Images communes aux lieux de mes errances en X exemplaires, un kaleidoscope afin de retranscrire mes impressions que laisse transparaître l'instant furtif et non virtuel de la prise de vue, inscription dans le réel.
Retrouver la sensation subtile des lieux et des rencontres, c'est à dire la mémoire sans "image" qui s'efface discrètement avec le temps, à l'aide de clichés photographiques est une partie de mes désirs/jeux.
Il n'y a pas de transcription exacte de la réalité dans une photo, c'est à dire en terme d'évocation, de proportions et/ou de perspectives sans une sensibilité au cours de la rapidité de l'instant.
Le rejet de ce que nous observons dans l'ordinaire quotidien d'un voyage par exemple, n'est que le sublime de l'apparence des choses; car il s'agit là d'un anticonformisme qui déforme notre imagination et dérange notre propre perception toujours trop cartésienne.
le voyage commence seulement lorsque les routes s'effacent
old railways station,